Programmes d'histoire : les «victimes» en débat
À la Sorbonne, des historiens ont échangé sur la place à accorder aux «souffrances mémorielles».
La place des «victimes» dans les programmes scolaires a déchaîné les passions des historiens rassemblés à la Sorbonne mercredi.
En invitant ces intellectuels, Najat Vallaud-Belkacem et Michel Lussault, le président du Conseil supérieur des programmes (CSP), espéraient éteindre la polémique menée à coups de tribunes incendiaires depuis le dévoilement, il y a un mois et demi, des projets de programmes pour le collège. Il faut «redonner au débat son sens scientifique», a déclaré la ministre en ouverture du forum, «l'histoire est une construction toujours continuée».
Si le sujet initial de la première table ronde était consacré à la façon dont «on enseigne l'histoire de France aujourd'hui», ce thème a rapidement dérivé sur la place des «souffrances mémorielles» et des revendications communautaires.
avec lefigaro.fr
En invitant ces intellectuels, Najat Vallaud-Belkacem et Michel Lussault, le président du Conseil supérieur des programmes (CSP), espéraient éteindre la polémique menée à coups de tribunes incendiaires depuis le dévoilement, il y a un mois et demi, des projets de programmes pour le collège. Il faut «redonner au débat son sens scientifique», a déclaré la ministre en ouverture du forum, «l'histoire est une construction toujours continuée».
Si le sujet initial de la première table ronde était consacré à la façon dont «on enseigne l'histoire de France aujourd'hui», ce thème a rapidement dérivé sur la place des «souffrances mémorielles» et des revendications communautaires.
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