Près de 100.000 créations d'emploi attendues dans les deux ans
La reprise économique, bien réelle quoique graduelle,
va permettre la création au cours des années 2015, 2016 et 2017 d'un
total de quelque 94.000 postes de travail supplémentaires, prévoit la
Banque nationale de Belgique (BNB) dans ses projections économiques de
printemps.
Plus de la moitié de ces créations d'emplois, soit 48.000, sont
attendues dans des branches de l'économie belge sensibles à la
conjoncture, a souligné le nouveau gouverneur de la BNB, Jan Smets,
vendredi au cours d'une conférence de presse, évoquant une évolution
"intéressante".
Dans les catégorie "autres services", les créations d'emplois devraient être au nombre de plus de 30.000 tandis que le nombre d'indépendants augmenterait sur les trois ans de plus de 26.000 unités. Quelque 10.000 emplois seraient par contre perdus au cours de la période dans l'administration publique et l'éducation.
Dans le détail, les créations d'emplois devraient se chiffrer à 23.900 cette année, 30.600 en 2016 et 39.500 en 2017. Parallèlement, le chômage reculera pour passer de 8,5% en 2015 (taux harmonisé) à 8,3% en 2016 et 7,9% en 2017. Le gouverneur de la Banque nationale a par ailleurs souligné que les exportateurs belges "ne subissent plus de pertes structurelles de parts de marché".
"Les marchés à l'exportation se redressent quand même assez bien", a-t-il relevé, avant d'expliquer cette bonne tenue par le meilleur contexte international, la dépréciation de l'euro mais aussi la modération salariale (gel des salaires, saut d'index) en vigueur en Belgique et qui devrait persister jusqu'en 2017.
Dans les catégorie "autres services", les créations d'emplois devraient être au nombre de plus de 30.000 tandis que le nombre d'indépendants augmenterait sur les trois ans de plus de 26.000 unités. Quelque 10.000 emplois seraient par contre perdus au cours de la période dans l'administration publique et l'éducation.
Dans le détail, les créations d'emplois devraient se chiffrer à 23.900 cette année, 30.600 en 2016 et 39.500 en 2017. Parallèlement, le chômage reculera pour passer de 8,5% en 2015 (taux harmonisé) à 8,3% en 2016 et 7,9% en 2017. Le gouverneur de la Banque nationale a par ailleurs souligné que les exportateurs belges "ne subissent plus de pertes structurelles de parts de marché".
"Les marchés à l'exportation se redressent quand même assez bien", a-t-il relevé, avant d'expliquer cette bonne tenue par le meilleur contexte international, la dépréciation de l'euro mais aussi la modération salariale (gel des salaires, saut d'index) en vigueur en Belgique et qui devrait persister jusqu'en 2017.

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